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MACHINE DE BRIQUES (Tbilissi) (nov..2013) (6 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

MACHINE DE BRIQUES

 

 

(Tbilissi)

 

 

 

 

 

 

 

 

À Dighoumi, je remonte la rivière Mtkvari (la Koura) vers le nord.

La berge est squattée par des garages, des casses autos, des ateliers, des restaurants, des friches poussiéreuses, ou des chantiers de construction...

 

 

Je traverse un chantier pour accéder à la berge, quand un chien me barre la route.

Il aboie rageusement après moi. Lui ai-je volé son os ?

Je le contourne, mais il s'accroche à mes talons, ne me lâche pas...

 

 

Résolu à atteindre mon but, j'arrête un ouvrier conduisant un charriot.

Par signes, je lui demande si je peux accéder à la rivière.

Il me répond que oui...

J'espérais faire comprendre au chien que la voie m'est ouverte, mais le clébart me suit en aboyant...

 

 

À une vingtaine de mètres, des ouvriers vont et viennent entre deux machines.

Je m'approche et découvre une fabrication de briques en bloc de terre compressée.

Trois ouvriers assurent le fonctionnement de la chaîne.

 

 

Le chef d'équipe est sur une montagne de pondéreux, composés de terre et de graviers.

Avec une pelle, il fait tomber le mélange dans un récipient, où il est broyé en une pâte plus homogène.

 

 

 

Il arrose pour faciliter l'opération.

 

 

Un ouvrier vient sous la broyeuse remplir sa brouette.

 

 

 

 

Il la pousse jusqu'à la machine à faire des briques.

Son collègue jette des pelletées de terre dans le moule de la machine, remplit tous les espaces vides.

 

 

 

 

On actionne le mécanisme de presse du mélange dans le moule. On recule la machine.

 

 

 

 

 

Des briques fraîches sont formées, dans l'alignement de leurs jumelles...

Le soleil et l'air vont sécher les briques avant qu'elles ne soient prêtes à être utilisées. 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 10:51, le 24/11/2013 dans F. TRAVAIL, Tbilissi
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THIBAULT CAUVIN, GUITARISTE NOMADE (1) (nov. 2013) (3 PHOTOS)

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/42/Thibault_Cauvin.jpg/512px-Thibault_Cauvin.jpg?uselang=fr

 

Thibault Cauvin (2013, par SamC75, wikimedia commons).

 

 

 

 

 

THIBAULT CAUVIN

 

 

GUITARISTE NOMADE (1)

 

 

 

 

   

  

Thibault Cauvin en 2007.

 

 

 

 

"On demandait à Socrate d'où il était.

Il ne répondit pas : d'Athènes, mais : du monde".

(Michel de Montaigne).

 

 

 

 

1

 

 

CONCERT DE TBILISSI (13.11.2013)

 

 

 

Grande salle du Conservatoire national de Tbilissi.

Un jeune guitariste français, Thibault Cauvin, donne un concert d'une qualité musicale et inventive hors norme.

Avec son pantalon rayé, ses chaussures rouges, il se donne des airs d'Argentin des faubourgs de Buenos-Aires.

 

 

Mais son sourire, son sens de l'humour et son accent français, quand il s'exprime en anglais, effacent cette première impression.

Il présente chaque morceau.

Quand il s'apprête à jouer, il élève sa guitare comme le Saint-Sacrement.

 

 

Le programme est le suivant :

 

1. Trois sonates de Domenico Scarlatti (K1, K32, K149):

Transcrites pour la guitare par le concertiste parmi les 555 sonates pour clavecin de Scarlatti.

À deux ou trois reprises, je sens que la guitare manque de coffre pour rendre toutes les subtilités de cette musique baroque.

Mais l'interprétation est excellente.

 

 

2. Un morceau de Philippe Cauvin, père de Thibault, qui s'intitule "GuitarCity".

Présenté par le guitariste comme "une composition complètement folle".

Pour un musicien classique, ce météorite tombe de la planète Mars ! Une musique expérimentale réjouissante.

 

 

Amalgame étrange et déjanté de toutes les possibilités musicales des cordes, alternant avec des phases de percussion.

Cauvin aligne les notes désaccordées, frappe le manche comme la caisse, s'amuse avec virtuosité, de la paume comme des doigts, à tambouriner sur le fond, l'éclisse ou la table d'harmonie...

 

 

3. Deux standards de jazz internationaux :

- Jazz new-yorkais : "Take the A Train", de Billy Stayhorn et Duke Ellington.

- musique brésilienne : "Felicidade", de Roland Dyens.

 

 

4. Trois morceaux inspirés par les voyages du guitariste, en tournée dans le monde, portant le nom d'une ville :

 

- "Kyoto" : "A young Sprout" de Minoru Miki.

J'y suis peu sensible.

 

- "Calcutta" : "Raga du soir", de Sébastien Vachez.

  

J'aime ce morceau dont la guitare évoque le sitar, avec ses modulations extensibles, son ampleur sonore.

 

- "Istanbul" : "Koyunbaba", composé par l'Italien Carlo Domeniconi. Des trois, c'est mon morceau préféré, varié et assez long, très inventif.

On songe moins à la Turquie qu'à l'Andalousie !

 

 

Enthousiasmé par le concert, je quitte le conservatoire l'esprit en ébullition.

Décidé à mieux connaître ce phénomène.

 

 

 

Concert de Tbilissi (©Thibault Cauvin) (13.11.2013)

 

 

2

 

 

RENCONTRE AVEC LE GUITARISTE

 

 

 

Au lendemain du concert, rencontre avec Thibault Cauvin à l'Institut français de Tbilissi.

 

Les étudiantes en français de l'Institut remplissent la petite salle. Une poignée d'adultes apportent le ferment et le sel.

Un professeur de musique monopolise d'abord la parole.

Midinettes et intellos parviennent ensuite à s'exprimer.

 

 

Je suis frappé par la simplicité du musicien.

Il répond à chacun avec sincérité, même aux interrogations farfelues des jeunes filles en fleur.

En voulez-vous un échantillon ?

 

 

- "Quel âge avez-vous ?"

- "Avez-vous une fiancée ?"

- "Comment s'appelle votre fiancée ?"

- "Quel est votre numéro de téléphone ?", entre autres perles.

 

 

Sa patience me plaît, et sa bonne volonté, l'amabilité souriante avec laquelle il répond aux deux Miss.

 

 

 

3

 

 

APPRENTISSAGE EXPRESS

 

 

 

Depuis sa naissance (1984), Thibault Cauvin s'imprègne de toutes les musiques dans sa famille de musiciens bordelais.

À cinq ans, il commence à apprendre la guitare sous la direction de son père.

Dès lors, il ne lâche plus sa guitare, ou plutôt, ses guitares successives ne le lâcheront plus.

 

 

Il fait de solides et brillantes études au Conservatoire national de Bordeaux (médaille d'or).

Au Conservatoire national supérieur de Paris, il suit la classe d"olivier Chassaing. Il en sort diplômé avec les honneurs.

Parallèlement, Thibault est l'élève des plus grands professeurs, comme Alvaro Pierri, Judicaël Perroy,...

 

 

Son père Philippe Cauvin joue un rôle essentiel, comme professeur pendant de longues années.

C'est un musicien et compositeur, à l'aise dans les musiques populaires, le jazz et le rock, autant que dans une musique plus expérimentale.

 

Le frère de Thibault, Jordan, est guitariste de jazz.

 

 

Thibault bénéficie ainsi de deux univers : celui de la musique classique des conservatoires et celui des musiques jouées dans sa famille.

 

 

 

4

 

 

RAZZIA SUR LES CONCOURS

 

 

 

De 2000 à 2005, il participe à de nombreux concours internationaux.

Il en gagne treize, avant l'âge de 20 ans, palmarès encore inégalé pour un guitariste.

 

 

- Young Guitarist of the Year, Bath, Angleterre 2002.

- Fontainebleau, France 2003.

- Simone Salmoso, Viareggio, Italie 2003.

- Stotsenberg, Los Angeles, États-Unis, 2003.

- Alexandre Lagoya, Fort de France, Martinique 2003.

- Torrent, Valencia, Espagne 2004.

- Mottola, Italie 2004.

- Jose Tomas, Alicante Petrer, Espagne 2004.

- Velez-Malaga, Malaga, Espagne, 2004.

- Forum Gitarre Wien, Vienne, Autriche 2004.

- Sernancelhe, Portugal 2004.

- San Francisco, États-Unis 2004.

- Andrès Segovia, Linares, Espagne 2004.

 

 

Thibault l'Affamé collectionne aussi dans les concours : treize "2ème prix" et cinq "3ème prix"...

 

 

 

 

5

 

 

UNE GUITARE DE RÊVE

 

 

 

Il dispose d'une guitare spéciale fabriquée par un luthier d'exception, Jean-Luc Joie.

Ce Bordelais est un chercheur passionné, qui n'a cessé de fabriquer des guitares uniques, voulant venir à bout des faiblesses de cet instrument.

 

 

Celui de Thibault Cauvin jouit d'une accoustique très supérieure à celle des guitares habituelles.

Un système spécial amplifie le volume, les couleurs et le dynamisme de la guitare.

Elle lui permet de jouer dans des lieux peu propices, dans de vastes salles et d'être mieux entendu par les spectateurs.

 

 

 

LA SUITE dans :

 

21/11/2013: THIBAULT CAUVIN, GUITARISTE NOMADE (2) (nov. 2013) (3 PHOTOS)

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.   

 

     



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Publié à 18:10, le 22/11/2013 dans D2. MUSIQUE, Tbilissi
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THIBAULT CAUVIN, GUITARISTE NOMADE (2) (nov. 2013) (4 PHOTOS)

 

 

 

Live au Brésil (2005 ?)

 

 

 

 

 

THIBAULT CAUVIN

 

 

GUITARISTE NOMADE (2)

 

 

 

 

 

Festival Harmonia Cordis en 2011 (Roumanie).

 

 

 

 

 

VOIR le DÉBUT du TEXTE dans :

 

22/11/2013: THIBAULT CAUVIN, GUITARISTE NOMADE (1) (nov. 2013) (2 PHOTOS)

 

 

 

 

6

 

 

SATELLITE DE LA PLANÈTE

 

 

 

Grand voyageur, Thibault Cauvin a donné plus de mille concerts sur tous les continents dans environ 120 pays.

Élu "Ambassadeur de Bordeaux Métropole", il représente officiellement sa ville natale dans le monde...

Il passe sa vie dans les aéroports, les hôtels et les salles de concert.

Le parfait nomade, expert en musique et en géographie...

 

 

 

Avant un vol pour New York (©Thibault Cauvin) (19.11.2013)

 

 

 

À Tbilissi, une jeune fille l'interroge :

 

- "N'êtes-vous pas fatigué de voyager tout le temps ? Votre famille et vos amis ne vous manquent pas ?"

 

- "J'aime énormément voyager, je ne m'en lasse pas. Je rencontre sans cesse des gens intéressants. Je me fais des amis sur toute la planète. Quand je repasse aux mêmes endroits, j'ai l'occasion de les revoir ! Je reviens régulièrement à Bordeaux pour voir ma famille et mes amis. Mais, c'est vrai, j'ai peu de temps pour cela."

 

 

 

7

 

 

RENOUVELER LE RÉPERTOIRE CLASSIQUE

 

 

 

Sa double formation, classique et moderne, lui permet de renouveler la guitare classique.

Thibault a retranscrit 20 sonates pour clavecin de Scarlatti. Certaines viennent d'être intégrées dans des compilations de musique classique (novembre 2013) :

 

- Compilation chez RCS en compagnie d'Itzhak Perlman, de Glenn Gould, de Roberto Alagna,...

- Compilation "Le palmarès classique de l'année" avec : Lang Lang, Placido Domingo, Jonas Kaufmann,... 

 

 

Pour le projet "Cities" (2012), Thibault ne compose pas lui-même la musique qu'il joue.

Il invite des compositeurs actuels à écrire pour la guitare.

Il travaille avec un compositeur par ville, donne son avis en cours d'écriture, favorise tel passage.

Son projet vise à élargir le répertoire classique de la musique contemporaine.

Projet ambitieux pour un musicien d'à peine trente ans.

 

 

 

8

 

 

UNE DISCOGRAPHIE IMPRESSIONNANTE

 

 

 

Thibault enregistre son 1er album à l'âge de 18 ans (en 2002) : :"Concert live à Bordeaux" (production Ki Records).

 

 

En 2004, "Déclic", enregistré à Paris lors d'un concert à la Maison de la radio (production Radio France).

 

 

En 2007, "Bell'Italia", consacré à la musique italienne (production Art Communicazione).

 

 

En 2008, "N°4", enregistrement consacré à la musique moderne, à San Francisco (production GSP).

 

 

En 2012, "Citiesévoque les villes qui ont marqué le guitariste : Buenos Aires, Séville, Calcutta, Moscou, Kyoto, New York, Bordeaux (production Samuel Cohen). 

 

 

En 2013, Thibault signe "Danse avec Scarlatti", qui enchante les spécialistes et atteint le grand public.

 

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/90/Thibault_Cauvin_-_Album_%22Danse_avec_Scarlatti%22.jpg?uselang=fr

 

Thibault Cauvin : Album "Danse avec Scarlatti".

(wikipedia commons, par SamC75)

 

 

 

 

9

 

 

 

Terminons cet article par les qualités humaines de Thibault Cauvin.

Enthousiasme, simplicité, sincérité.

 

 

Il répète sa joie d'être enfin venu à Tbilissi.

Il trouve la ville magnifique : "J'aime beaucoup la lumière de Tbilissi. Mais je ne reste que deux jours..."

Le temps d'un concert et d'une masterclass au conservatoire.

Le temps aussi pour cette rencontre et plusieurs promenades tbilissiennes.

 

 

Sa passion pour la musique éclate quand il répond à des questions qui l'intéressent.

 

- "Au début, j'avais du mal à travailler la guitare dans cette vie de perpétuels voyages. Maintenant j'y arrive, où que je sois."

 

- "Je baigne dans la musique depuis ma naissance. On ne peut me séparer de la guitare. La musique c'est ma vie !"

 

 

La guitare actuelle est à peine centenaire. La pleine jeunesse pour un instrument de musique !

Portée essentiellement à la fin du XXème siècle par le dynamisme du rock et du folk, Guitare la vagabonde surprend sans cesse.

Avec Thibault Cauvin, elle se porte à merveille, épanouie entre les mains d'un tel ambassadeur, qui porte son art inventif sur tous les continents de la planète.

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

22/11/2013: THIBAULT CAUVIN, GUITARISTE NOMADE (1) (nov. 2013) (2 PHOTOS)

 

https://www.facebook.com/thibaultcauvin
 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 18:08, le 21/11/2013 dans D2. MUSIQUE, Tbilissi
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DIGHOUMI (poème) (17.11.2013) (2 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

DIGHOUMI

 

 

(poème)

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'aimer à Dighoumi ?

 

Sa laideur explosive de béton

 

barres HLM, tours et bitume ?

 

 

 

À Dighoumi, je traque la beauté

 

explorateur, amoureux nostalgique

 

en aventurier des poubelles urbaines

 

 

 

À Dighoumi, la beauté fleurit

 

aux rares coins épargnés

 

par la folie intéressée des promoteurs

 

 

 

Entre les garages, les casses d'autos

 

les restaurants privatisant les berges

 

le long de la rivière

 

 

 

Les pêcheurs de Dighoumi

 

méditent sur l'âge d'or

 

l'eau à la taille, en leurs bottes culottes

 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 11:50, le 17/11/2013 dans A2. POEMES, Tbilissi
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LA KOURA (LE MTKVARI) (Dighoumi) (5.11.2013) (2 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

 

LA KOURA

 

 

(LE MTKVARI)

 

 

(Dighoumi)

 

 

 

 

 

 

 

 

La Koura ondule, roule

 

des eaux bleu vert agitées

 

trop de courant  pour les mouettes

 

 

 

Sur la rive est, ensoleillée

 

des pêcheurs plient bagage

 

deux acharnés fixent leur ligne

 

 

 

J'écris à l'ombre sur l'autre rive

 

déserte, au fond d'un talus

 

sur des rochers inclinés vers le fleuve

 

 

 

Un songe m'empoigne

 

serait-ce la pleine montagne

 

avant le coucher du soleil ?

 

 

 

Le bleu du ciel m'émerveille 

 

la lumière bat jaune, vert et rouge

 

sur l'éventail des feuilles d'automne

 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 14:28, le 5/11/2013 dans A2. POEMES, Tbilissi
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TBILISOBA (1) TBILISI EN FÊTE (4 au 6 octobre 2013) (13 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

TBILISOBA (1) :

 

TBILISI EN FÊTE

 

 

(4 au 6 octobre 2013)

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

La fête de Tbilisi est marquée par des activités variées : concerts et danses sur des places de la vieille-ville (de l'Europe, Vakhtang Gorgasali, Abanotubani)

Des tentes abritent des restaurants, cafés et stands de produits divers (fromages, miel, thé,...)

On organise des jeux en plein air :

 

 

 

 

 

La foule marche nonchalamment dans Kala jusqu'au quartier des Bains.

Sur l'avenue Gorgasali rendue piétonne, on peut faire du cheval ou se déplacer en carriole.

 

 

Des artistes portraiturent les amateurs de caricatures. Des adeptes du body art dessinent ou peignent sur les visages.

 

 

 

 

 

On vend aux dames et damoiselles des couronnes de feuilles aux couleurs automnales.

 

 

 

 

 

Les vendeurs de saucisses ou de boissons pullulent.

 

 

 

2

 

 

 

 

 

Je m'installe pour plusieurs heures sur la place des bains de soufre. Un vaste podium accueille de nombreux groupes folkloriques.

Comme cette danse tbilissienne du XIXème siècle :

 

 

 

 

 

Je repère une cheminée sur les toits en coupoles des bains et je m'assieds confortablement face au podium.

JEIRANI, autre danse tbilissienne, est influencée par l'orient, les danses arabes et perses :

 

 

 

 

 

 

Les groupes de danses folkloriques se succèdent, avec leurs habits traditionnels colorés.

OSURI, originaire d'Ossétie, est reconnaissable par les manches démesurément longues des danseurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

MTIULURI : danse des montagnes, comme en Pschavie ou Tianeti.

 

 

Musiciens et chanteurs sont placés sur un toit-terrasse, un peu plus haut. Ils interviennent entre deux spectacles.

 

 

 

 

 

De temps à autre, des chanteurs montent sur le podium.

Une galerie hétéroclite défile : un gosse de sept ans, comme une grand-mère extravertie, qui ne veut plus lâcher le micro.

Des groupes folkloriques attendent leur tour pour monter en scène. Par exemple, ces danseuses d'Azerbaidjan :

 

 

 

 

 

 

Danseurs et spectateurs font parfois connaissance :

 

 

 

 

 

À SUIVRE...

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 

 



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Publié à 19:23, le 2/11/2013 dans D1. THEATRE, DANSE, Tbilissi
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TBILISOBA (2) TBILISI EN FÊTE (4 au 6 octobre 2013) (15 PHOTOS)

 

 

 

OSURI : danse d'Ossétie.

 

 

 

 

TBILISOBA (2) :

 

TBILISI EN FÊTE

 

 

(4 au 6 octobre 2013)

 

 

 

 

 

MTIULURI : danse des montagnes.

 

 

 

 

3

 

 

 

Pendant Tbilisoba, la foule fait partie du spectacle.

Les danseurs vont et viennent autour du podium, attendant leurs prochaines prestations.

 

 

 

 

 

Des vendeurs de ballons et de jouets écoulent une partie de leur camelote.

 

 

 

 

 

Les familles participent à la fête.

Au pied du podium, on assiste debout aux différents numéros. 

 

 

 

 

Quelques enfants sont confortablement perchés sur les épaules paternelles.

 

 

 

 

Les plus malins grimpent sur les coupoles des bains. Assis sur les toits des cheminées, ils dominent les spectacles du podium.

 

 

 

 

 

 

4

 

 

 

 

Les groupes de danses folkloriques se succèdent.

De six ans jusqu'à la trentaine, les danseurs sont de tous âges.

 

 

 
 
OSURI : danse d'Ossétie.

 

 

 

 

 

MTIULURI : danse des montagnes.

 

 

 

Un groupe costumé rend hommage aux jeux olympiques.

Avec choeur de groupies agitant le drapeau grec.

 

 

 

 

Deux jeunes filles aux tuniques pêches proclament l'ouverture des jeux.

Soudain, l'air de sirtaki de Zorba le Grec fanfaronne dans l'espace et accélère. 

Les danseuses se tiennent les épaules, se lancent dans une diablesse de farandole.

 

 

 

 

 

 

 

Une ronde se forme, se déplie et la farandole se reforme.

 

 

 

Un groupe déploie de drapeau de l'Azerbaidjan pendant une série de spectacles.

Plusieurs danses se succèdent avec des costumes rouges, des costumes blancs... À dorures, bien sûr !

 

 

 

 

 

 

Déchaînés, de jeunes supporters de l'Azerbaidjan, bondissant près de moi, hurlent et applaudissent.

 

 

 

 LIENS avec ce TEXTE :

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 

 



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Publié à 19:18, le 1/11/2013 dans D1. THEATRE, DANSE, Tbilissi
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SON ET LUMIÈRE : FONTAINE DU PARC RIKÉ (Tbilisi) (Géorgie, 09/2013) (6 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

SON ET LUMIÈRE 

 

FONTAINE DU PARC RIKÉ

 

 

(Tbilisi)

 

 

 

 

 

 

 

 

En cet automne 2013, le parc Riké reste inachevé, mais les travaux sont en phase terminale.

L'extérieur du théâtre, avec ses deux tubes, semble terminé. L'aménagement intérieur se poursuit.

Les arbres de Riké, trop jeunes, donnent une végétation pauvrePatience...

Dans quelques années, ce parc aura une plus verdoyante allure.

 

 

 

 

 

 

L'été, la fontaine attire de nombreux promeneurs par ses jets d'eaux variés, à l'éclairage multicolore.

Ils rythment dans l'espace des airs connus diffusés par de grands hauts parleurs.

Musiques classiques ou populaires avec des extraits de : Zorba le Grec (Sirtaki), de Carmina Burana, de Mozart ou de Beethoven, d'opéra.

Edith Piaf chante en français "La vie en rose"...

Du côté du pont de la Paix, la réplique immense d'un piano blanc rend hommage à la musique.

 

 

 

 

 

 

Dans les allées du parc, de nombreux bancs permettent d'assister longuement au spectacle. 

Une estrade, orientée vers la fontaine, donne le recul suffisant pour l'apprécier pleinement.

Environnées de ballons colorés, des vendeuses profitent de la foule pour les proposer aux familles, avec d'autres jouets.

 

 

 

 

 

 

Autour du bassin en feu, on se presse pour admirer les geysers de lumière. Les interjections fusent.

On s'interpelle, commente les figures, on compare les hauteurs et les couleurs.

Certains enfants préfèrent danser gracieusement sur la musique, comme danse l'eau au-dessus du bassin.

 

 

 

 

 

 

La plupart des badauds pose devant les jets d'eau. Les appareils numériques permettent de multiplier les clichés.

On voudrait photographier les accrobaties de l'eau dans l'espace dans leurs moindres aspects.

Cette fontaine lumineuse et sonore est un redoutable piège à photos...

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

16/10/2012: FONTAINES D'ISTANBUL (5 PHOTOS).

 

18/10/2012: DE LA DANSE (Aphorismes) (23.10.2012).

 

1/02/2013: DANSES DANS LA VILLE (Tbilisi) (11 PHOTOS)

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 15:27, le 31/10/2013, Tbilissi
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